
En ce samedi 11 juillet, pour la deuxième soirée du festival Ciné Jazz à la Tour, à Sommières, la soirée se clôturait en apothéose avec le concert du Boney Fields Band. Le blues funk de Chicago a résonné sur la scène de cette septième édition du festival, pour la plus grande joie d’un public nombreux et qui n’a pas attendu la fin du set pour se lever et danser. Boney Fields est apparu en grande classe, veste serpent, cravate assortie avec pince, gilet trois pièces et boots affinées. Le chanteur et trompettiste américain est très en forme. Il continue à faire tourner le répertoire de son dernier album, Just Give Me Some Mo’, paru en 2023, avec un band fidèle qui bonifie encore les versions au fil des concerts. « Le public s’est levé et a dansé, c’est ça qui est important, c’est là qu’on voit un concert réussi, je suis comblé ! » me confiera Boney une fois descendu de scène. Il était accompagné de Nadège Dumas, sa compagne, au saxophone, Olivier Caron au trombone et François Faure aux claviers, tandis que la rythmique était assurée par Joseph Champagnon (g), Icheme Zouggart (b) et Antoine Monfleur (dms). J’ai de plus eu la chance de pouvoir l’interviewer longuement dans l’après-midi, et l’entretien sera bientôt diffusé en podcast sur Radio Sommières. Un hors saison de Vibrato ! En attendant, le BFB a fait s’enflammer l’assistance durant plus de deux heures, au son de titres qui sont devenus des succès, comme les irrésistibles Still Together, Just Give Me Some Mo’ ou le plus balancé – et hommage à sa mère – Back In The Day. Mais on a aussi largement apprécié les moments de calme, comme Crazy ‘Bout You, la reprise déchirante de Thrill Is Gone, ou bien Cross Your Heart, en mémoire de James Cotton, son premier patron. Dans la chaleur de cet été sans fin, Boney Fields a encore fait monter le thermomètre, mais la cause était juste et le résultat gravé dans les mémoires.
Voici quelques photos de la soirée. Et je profite de ce post pour remercier Boney Fields et Nadège Dumas pour le temps qu’ils m’ont consacré et bien sûr pour leur musique, le festival Ciné Jazz à la Tour pour son accueil et Radio Sommières pour la réalisation sans faute in extremis de cette occasion.


















